Quand un point de vente est vulnérable, où se situent les angles morts, et ce qui fait reculer l’écart d’inventaire au-delà de la présence d’un agent.
Un magasin ne se protège pas comme un entrepôt. Le dispositif doit dissuader sans refroidir la clientèle, et traiter des vulnérabilités qui tiennent autant à l’organisation qu’à la surveillance.
Cette page s’adresse aux responsables de magasin et aux directions régionales : quand le point de vente est vulnérable, où se situent les angles morts, et ce qui fait reculer l’écart d’inventaire.
Contrairement à l’intuition, ce n’est pas aux heures de pointe que la marchandise part.
Pendant l’affluence, le vol est possible mais risqué : il y a du monde partout. Aux heures creuses, un vendeur seul en rayon ne peut pas tout voir.
C’est le moment le plus négligé. L’équipe est fatiguée, occupée par le comptage, et les portes de service s’ouvrent pour les déchets. Une part notable de la démarque interne s’y joue.
Le comptage systématique des articles à l’entrée et à la sortie des cabines fait davantage que n’importe quel dispositif de surveillance.
Elle concentre la valeur et voit passer beaucoup de monde : personnel, livreurs, prestataires. Le contrôle des sorties de marchandise y compte plus que la surveillance de la surface de vente.
Le détail des dispositifs — agent en tenue, inspecteur en civil, formation du personnel — figure sur notre page consacrée à la démarque inconnue.
Ce qui relève du commerce, en revanche, est l’équilibre entre protection et expérience client. Un dispositif trop visible dégrade l’ambiance ; trop discret, il ne dissuade plus.
C’est le levier le moins coûteux et le plus négligé. Un vendeur formé agit sur les trois sources de la démarque, là où un agent en tenue n’en traite qu’une.
Une session de formation de vos vendeurs. Elle coûte moins qu’un mois de présence et produit un effet mesurable dès l’inventaire suivant.
Affluence forte, personnel mobilisé en caisse, rayons en désordre. C’est le moment où un renfort ponctuel se justifie le mieux, y compris pour des enseignes qui n’en ont pas le reste de l’année.
Marchandise livrée en masse, personnel nouveau, procédures pas encore rodées. Les premières semaines d’un point de vente sont particulièrement exposées.
Un magasin visé plusieurs fois l’est souvent par les mêmes personnes. Un inspecteur en civil sur quelques semaines permet de constater et de faire cesser.
Un agent statique et fermé, oui. Un agent qui salue et oriente est perçu comme un service. La présentation et le comportement comptent autant que la présence.
Ils peuvent demander une présentation volontaire. Un refus n’autorise pas la contrainte : seules les forces de l’ordre peuvent fouiller.
Le premier inventaire suivant la mise en place donne une indication. Un effet durable se juge sur deux à trois inventaires successifs.
Oui, avec un dispositif adapté à chaque adresse. Un lot unique conduit à un dispositif moyen, mal calibré partout.
Oui, et nous le proposons souvent avant des heures de présence. C’est le levier au meilleur rapport.
Les huit départements d’Île-de-France, depuis notre siège du 17e arrondissement.
Transmettez-nous votre dernier inventaire : nous identifions où la marchandise part avant de proposer des heures.
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