Sécurité IGH : la logique de transfert par compartiment, ce qui occupe le service, l’effectif imposé et ce que la commission vérifie.
La sécurité IGH n’est pas une version renforcée de la sécurité d’un immeuble ordinaire : c’est un régime différent. On n’évacue pas une tour, on transfère les occupants d’un compartiment à l’autre — et cela change toute l’organisation.
Cette page s’adresse aux gestionnaires d’immeubles de grande hauteur : ce que le règlement impose, ce qui occupe réellement le service, et ce que la commission vérifie.
Un immeuble classé IGH obéit à un règlement de sécurité propre, distinct de celui des établissements recevant du public.
En cas de sinistre, les occupants ne descendent pas : ils passent dans un compartiment voisin, protégé. Cette logique suppose que les portes coupe-feu fonctionnent, que les cheminements soient libres, et que chacun sache où aller. Elle se répète en exercice, sinon elle ne se produit pas.
Le gardiennage au sens classique — dissuasion, contrôle d’accès — n’est qu’une part minoritaire de l’activité.
Il est tenu en permanence par un agent qualifié, qui gère l’alarme, coordonne les interventions et dialogue avec les secours. Une interruption, même brève, met le dispositif en défaut.
Travaux par point chaud, interventions dans les gaines techniques, accès aux locaux. Un permis de feu mal encadré est l’une des premières causes de sinistre en immeuble technique.
Le détail des niveaux SSIAP et de leurs responsabilités figure sur notre page consacrée à l’ agent SSIAP.
Trois principes guident notre intervention en immeuble de grande hauteur.
Le dernier procès-verbal de la commission et l’état des recyclages. Ces deux documents disent en dix minutes si le dispositif existant est conforme ou en défaut.
La répartition des responsabilités est plus formalisée qu’ailleurs, et les confusions coûtent cher en commission.
Il est responsable de la sécurité de l’immeuble et du maintien en conformité. C’est lui qui répond devant la commission, quelle que soit l’organisation retenue.
Titulaire du SSIAP 3, il dirige le service, tient le registre, prépare les exercices et dialogue avec la commission. Sa qualification l’engage personnellement.
Ils doivent respecter les consignes, laisser les dégagements libres et signaler leurs travaux. Un aménagement réalisé sans information du service peut compromettre le compartimentage.
Elles ne pénètrent dans les gaines et les locaux techniques qu’avec autorisation. Le permis de feu est délivré, suivi et clôturé par le service.
Croire que le prestataire porte la responsabilité réglementaire. Il fournit un service conforme ; la responsabilité de l’exploitant, elle, ne se délègue pas.
Le rythme est plus régulier qu’on ne l’imagine, et c’est précisément ce qui le rend exigeant.
Il est fixé par le règlement de sécurité selon la classe de l’immeuble. Le procès-verbal de la commission le rappelle : transmettez-le nous et nous vérifions la conformité avant de chiffrer.
Non. Sa tenue est permanente. C’est la raison pour laquelle la capacité de remplacement du prestataire compte autant que son tarif.
Oui. Notre chef de service vérifie le registre, l’état des vérifications techniques et les dégagements, et accompagne la visite si vous le souhaitez.
Oui, en complément du service incendie. Les deux missions se distinguent et doivent figurer séparément au devis.
Sous réserve de disponibilité : les profils SSIAP 2 et 3 sont recherchés en Île-de-France. Un engagement suivi permet de garantir la continuité.
Les huit départements d’Île-de-France, depuis notre siège du 17e arrondissement.
Transmettez-nous votre dernier procès-verbal de commission : nous vérifions le dispositif avant de chiffrer.
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