Ce qu’un poste de sécurité en hôtellerie exige réellement, ce qui occupe une nuit, l’obligation incendie et l’intégration du dispositif à votre organisation.
La sécurité hôtel pose une contrainte que peu de secteurs connaissent : le dispositif doit protéger sans jamais donner le sentiment d’une surveillance. Un client en séjour paie aussi une atmosphère.
Cette page s’adresse aux directions d’établissement : ce qu’un poste en hôtellerie exige réellement, ce qui occupe une nuit, et comment le dispositif s’intègre à votre organisation.
Le profil ne se confond pas avec celui d’un agent de gardiennage classique. Quatre exigences s’ajoutent, et elles se vérifient en entretien.
Un agent qui contrôle sèchement un client rentrant à deux heures du matin crée un incident là où il devait l’éviter.
Vous attendez de l’agent qu’il soit invisible pour la clientèle et parfaitement présent en cas de problème. C’est ce qui rend le recrutement difficile, et la stabilité d’autant plus précieuse.
L’intrusion est rare. Ce sont les nuisances et l’assistance qui remplissent les mains courantes, et c’est sur elles que l’agent est jugé par vos clients.
C’est l’intervention la plus fréquente, et la plus délicate : il faut faire cesser sans humilier, en préservant la relation commerciale avec les deux parties. Un agent formé désamorce ; un agent maladroit transforme un bruit en litige.
Selon le classement de l’établissement et son effectif, un service de sécurité incendie permanent peut être obligatoire, avec des agents SSIAP. La présence de personnes qui dorment change tout : le délai de réaction s’allonge, et l’alerte doit être parfaitement organisée.
Le détail des niveaux et de leurs obligations figure sur notre page consacrée à l’ agent SSIAP.
Les dégagements. Un chariot de ménage laissé dans un couloir la nuit, une porte coupe-feu calée pour la ventilation : ce sont les observations qui reviennent le plus souvent en hôtellerie.
La discrétion prime absolument. L’agent doit être invisible et immédiatement disponible. La clientèle internationale rend la maîtrise des langues déterminante, et certaines demandes touchent à la protection de personnes.
Réception souvent réduite la nuit, parking ouvert, clientèle de passage. L’agent assure une polyvalence de fait : contrôle d’accès, assistance, parfois soutien à la réception.
Séjours longs, allées et venues nombreuses, sentiment de domicile. Le contrôle d’accès y est plus difficile qu’en hôtel classique, et la relation avec les résidents plus proche de celle d’une copropriété.
Alcool, horaires tardifs, public extérieur à l’hôtel. Le filtrage de l’espace de nuit se distingue de la surveillance de l’établissement, et suppose parfois des qualifications spécifiques.
Cela dépend du classement de votre établissement et de son effectif. Le dernier procès-verbal de la commission de sécurité l’indique : transmettez-le nous et nous vérifions avant de chiffrer.
Il peut orienter et assister, mais son poste reste la sécurité. Si vous attendez des tâches de réception, elles doivent figurer aux consignes et être prévues au devis.
Par une procédure écrite, connue de l’agent et de la réception. L’objectif est de faire cesser sans envenimer : l’agent n’exerce aucune prérogative de puissance publique.
Oui. Renfort estival, salon dans la ville, période de forte affluence : le dispositif peut être ponctuel.
Nous affectons des profils adaptés au standing et à la clientèle de l’établissement. Précisez-le nous : c’est un critère de sélection, pas un supplément.
Les huit départements d’Île-de-France, depuis notre siège du 17e arrondissement.
Nous nous déplaçons gratuitement pour évaluer les accès, les flux de nuit et le niveau de service attendu.
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